J’ai quitté tôt le boulot (19h) pour arriver quasiment à l’heure au bar, c’est-à-dire avec trente minutes de retard. Une fois les amies retrouvées, , on s’approche lentement du bar : avec la pluie qui tombait sur les Champs-Elysées, notre périple en talons aiguilles (histoire de montrer un minimum de réussite, et notre classe sans sac Vuitton) a été difficile. Nous, qui à l’école avions été plus ou moins sociables, étions super motivées par la soirée.
Attendez, je m’interromps pour vous parler du Bar. Le Victoria, juste en face de l’école, repère d’une partie de l’école depuis des années. Cette partie qui peut sortir à chaque inter cours pour prendre un café, pour ma part j’y faisais un saut la plus part du temps pour chercher les membres de mon groupe lorsque nous étions “sensés” préparer des travaux. Mon souvenir le plus marquant de ce bar doit remonter à ma seconde année. Notre professeur d’écriture nous avait fait sortir, assoir dans le froid, et travailler sur le thème de la description des sensations. J’imaginais alors la chaleur du chocolat chaud, le confort des banquettes de cette petite brasserie, le goût d’un chocolat chaud que je ne m’étais jamais offert dans ce lieu. Enfin bref, ce bar, personnellement je n’en étais pas une adepte.
Finalement, le jour où je me décide, et qu’après avoir vaincu la pluie j’y arrive. Il est vide. Pas totalement vide. Vide de tête connue. Quasiment du moins. Trois personnes n’appartenant pas à notre groupe on fait une apparition. Et là, nous sommes retombées dans nos travers, et avons été mangés entre nous, après un salut général, précisant qu’évidemment on revenait après ! On est revenu. Ils étaient partis.

Nées dans les années 1950, d’un trait de crayon et d’éclats de couleurs, les créatures de Kiraz, artiste d’origine arménienne né au Caire le 25 août 1923, entrent dans la légende à l’aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. C’est dans les années 1990, qu’elles tiennent le haut de l’affiche en jouant les stars de la publicité